01 Juin

Vendredi 1er juin, toutes les classes de Troisième ont assisté à ce one-man-show de La Compagnie Les Yeux Fermés, interprété par Yannick Boulanger, qui a pour vocation première un travail de mémoire sur ce qu’a été la Grande Guerre.
 
Une plongée au coeur de la vie d’un jeune homme de 18 ans en 1914. Une plongée sensible, humaine et révoltée.
« Car c’est bien d’humanité dont nous parlons » vient avant tout de l’envie de parler des gens de cette époque. L’envie de vous raconter Victor Bruneau, simple paysan de La Poôté parti au front pour quatre ans ; l’envie de se souvenir d’Enrico, l’enfant du cirque, de Mohammed Al Ouattara, le chevalier algérien camarade de tranchées ou encore des mutins de Craonne.
Une parenthèse d’horreurs et d’amitiés, de solitude et de solidarité, de rencontres inoubliables et de souvenirs ineffaçables dans la vie de toute une génération de femmes et d’hommes d’ici et d’ailleurs contrainte à prendre part à une histoire qui la dépasse.
Une parenthèse qui s’ouvre avec un sourire insouciant et se referme la gueule cassée par une lucidité révoltée.