Haussmann

Paris haussmannien : une leçon d’histoire grandeur nature

Les élèves de Première A et B ont exploré sur le terrain le Paris d’Haussmann, observant grands boulevards, places et parcs pour comprendre les transformations urbaines du XIX siècle. Entre recherches en classe et découvertes sur site, ils ont pu apprécier pourquoi Paris peut être considéré comme un véritable musée à ciel ouvert. Cette expérience leur a offert une vision concrète de l’histoire et de l’architecture de la capitale, et leur a également permis d’être acteur de leurs apprentissages.

Le programme de la session 2025-2026, « À la découverte du Paris d’Haussmann », a été lancé le 18 décembre, sous la conduite conjointe de Mme Schlumberger, professeure d’Histoire-Géographie, et de Mme Santiano, professeure documentaliste pour les classes de Première A et B.
Les élèves ont dans un premier temps bénéficié d’une séance préparatoire co-animée au CDI, durant laquelle ils ont effectué des recherches et élaboré leur parcours à travers le Paris d’Haussmann.
Une sortie en autonomie leur a ensuite permis d’observer sur le terrain les traces  des transformations haussmanniennes et de mieux comprendre l’histoire urbaine et architecturale de la capitale.
Enfin, de retour en classe, les élèves ont présenté leur parcours, offrant à tous l’occasion de découvrir un large éventail d’espaces parisiens, en particulier les arrondissements du Nord et de l’Est, souvent moins explorés par les élèves.
Mme Schlumberger souligne la qualité du travail des élèves et témoigne :
« Évalués en janvier, les présentations étaient d’excellente qualité, respectant les consignes visant à caractériser la mission d’urbanisme confiée en 1853 par Napoléon III au préfet de la Seine Georges Eugène Haussmann : aérer, unifier et embellir la ville. Les élèves ont parcouru les grands axes de circulation imaginés par Haussmann du Nord au Sud et d’Est en Ouest, de gare en gare (Gare du Nord, de l’Est, Saint-Lazare…) afin d’illustrer, à l’aide d’infographies et de photographies, ce qui fait encore aujourd’hui le rayonnement international de notre ville capitale.
Ils ont arpenté les grands boulevards, caractéristiques de « l’unification urbaine », pour en présenter les joyaux : façades monumentales des banques, des théâtres, cirques et lieux de divertissement, etc.
Leur parcours urbain s’est « aéré » par des pauses dans les parcs (Montsouris, Buttes-Chaumont ou encore Monceau). Enfin, ils ont souligné « l’embellissement » qui a donné au Paris impérial sa splendeur et sa monumentalité, en mettant en valeur de grands édifices grâce à leur implantation sur des places bien dégagées d’où partent des avenues offrant aux passants d’exceptionnelles perspectives sur les façades éclectiques (Opéra Garnier, Église Saint-Augustin, Église Saint-Antoine des Quinze-vingts d’Émile Vaudremer). »