Conférence “Accepter de faire ses deuils” avec Nicolas d’Hueppe.

conférence Apel

Lors de cette soirée, Nicolas d’Hueppe a partagé son expérience extraordinaire après avoir été cliniquement mort pendant 53 minutes. Son témoignage a mis en lumière l’importance de prendre soin de soi, de reconnaître les signaux faibles et d’accepter notre vulnérabilité.

Conférence de l’APEL : “Les jeunes, internet et les mondes virtuels : Quel impact identitaire ?” avec Stéphane Blocquaux

conférence de l'APEL S.Blocquaux

Nous avons exploré l’impact des mondes virtuels et d’Internet sur l’identité des jeunes lors d’une discussion fascinante. Cette conférence a offert un aperçu précieux pour mieux comprendre l’univers numérique de nos enfants. De plus, Stéphane Blocquaux a spécialement animé une conférence dédiée aux élèves de 5e ce même jour. Nous tenons à remercier tous ceux qui ont participé à ces événements enrichissants. Restez à l’écoute pour nos prochaines initiatives passionnantes !  

Fête du livre de l’APEL

fete du livre

Comme chaque année, l’APEL a orchestré La Fête du Livre du 18 au 22 mars. Gérée en totale autonomie grâce à l’aide précieuse d’une équipe de parents et en collaboration avec “Jeux lis là”, nous remercions les familles d’avoir participé aussi nombreux. Grâce à votre dévouement, une somme de 2800 € sera attribuée à l’école sous forme de bons d’achat, permettant ainsi à chaque enseignant d’enrichir la bibliothèque de sa classe. Nous avons hâte de vous retrouver nombreux en 2025 !

L’AMICALE : Voyager avec Claire Prince, Bac 2013

Claire Le Prince - Illustration

Claire Prince, Illustratrice, Promo Bac 2013, expose du 12 avril au 1er mai au café-atelier associatif Le Dorothy.  « Passionnée par le dessin et la peinture depuis toute petite, ce n’est que très récemment que j’ai pris la décision de me lancer plus officiellement en développant mon activité d’illustrations (Affiches décoratives, illustrations personnalisées, dessins de BD). Ayant trouvé une place au Dorothy où j’ai installé mon bureau depuis décembre, j’ai l’occasion d’organiser une exposition du 12 avril au 1er mai où je présenterai mon travail : des peintures, des portraits, des illustrations. Principalement sur le thème du voyage, j’ai également à cœur de témoigner de ma foi à travers quelques créations. Le vernissage a lieu le vendredi 12 avril à partir de 20h au Dorothy (85bis rue de Ménilmontant). L’exposition sera disponible jusqu’au 1er mai. Je serai également sur place le samedi 13 et dimanche 14 pour le marché de Printemps. Vous êtes les bienvenus !” Claire Prince – Promo Bac 2013

L’AMICALE : Oser !

Amicale Agriculture Durable

Témoignage de Diane Masure (Turcat), promotion Bac 1986, diplômée de l’Agro,  aujourd’hui chef d’exploitation d’une coopérative. Le fil conducteur du parcours de l’agricultrice : cultiver la terre avec du sens, grâce à l’ « Agriculture de Conservation des Sols ». Diane vous explique comment ça fonctionne et comment contribuer à la défense d’une agriculture durable. « 1985, 16 ans, j’arrive nouvelle en Terminale à La Roche, venant de Toulon, bon accueil de la promo malgré le fait que certain se connaissent depuis la maternelle ! A Toulon, j’avais mis en place une action de parrainage avec le Cfpe devenu France Parrainages. Cinq enfants étaient ainsi parrainés par une vingtaine d’élèves, mais devant partir en fin de Première, j’avais mal géré la transition et gardé seule, la responsabilité de trois enfants et leur financement. En arrivant à La Roche, je n’ai pas eu le temps, le courage de mettre en place ce système collectif. Je me refusais de demander l’aide familiale financière pour un projet que je portais. C’était le début du carême, Alain Guyot, nous avait parlé d’actions qui avaient du sens, je suis allée le voir pour présenter mon projet et m’aider à le financer (rétrospectivement). Ceux qui me connaissent savent ma timidité et mon émotivité, et puis j’étais nouvelle, je me vois encore, entrer dans son bureau, oser demander pour quelque chose qui a du sens, Alain a été à l’écoute. Cette expérience m’a souvent aidée, pour oser demander pour une bonne cause et je compte recommencer ! Cette fois ci c’est pour défendre l’agriculture durable et française. Entre la Terminale et aujourd’hui, soit 39 ans ( ;-), un résumé bref : j’ai fait l’Agro, mariée, 5 enfants, pas mal d’années en expatriation avec mon mari Bertrand qui travaille dans la production d’eau potable et l’assainissement, soit quelques années au Brésil, Martinique, Sicile, Portugal, Ecosse. Pour moi : boulot de consultant, enseignante, bénévole, formations (skipper hauturier et menuiserie)… En 2012, comme envisageable, nous reprenons la ferme familiale de Bertrand, la Grange au Bois, à Polisy dans l’Aube (vous y êtes les bienvenus). Je prends le titre de Chef d’exploitation et découvre un métier que j’ignorais, par ses multiples facettes. Agriculteur, c’est être un entrepreneur, dépendant de la météo et des règlementations, avec des possibilités de s’investir dans le collectif c’est-à-dire, pouvoir gérer une coopérative (La Chanvrière), dans la recherche (représentant Arvalis) , la représentativité agricole (APAD), localement (GDA, APAD Centre Est), internationalement (GCAN) ou d’autres choses où je ne me suis pas investie (marché à terme, banque, assurance….) mais surtout être agriculteur, c’est porter une responsabilité qui a du sens « cultiver et garder la terre » (Gn 2, 15). Pour y répondre, pour moi, pour nous, une solution : « l’Agriculture de Conservation des Sols » ACS. C’est un ensemble de techniques, vraisemblablement peu connu par vous, mais bien défini par la FAO (https://www.fao.org/conservation-agriculture/fr/), et qui ne représente que 5% des agriculteurs en France alors que cela représente la majorité des terres cultivées en Australie, et sur le continent américain. En effet, ces pays, ont fait face avant l’Europe à l’érosion des sols (dust bowl, « les raisins de la colère » étudiés avec Denis Fröchen) et à la perte de fertilité, et ont dû trouver des solutions, solution portée par la FAO pour lutter contre la faim et préserver les sols. ACS, l’Agriculture de Conservation des Sols , 3 piliers : Cultures et intercultures : des sols couverts toute l’année ce qui favorise la biodiversité, la captation du carbone par la photosynthèse, Zéro travail du sol, positif pour la vie du sol et empêchant l’érosion, 3. Favoriser la diversité des cultures et interculture, bien pour favoriser les auxiliaires et restaurer la biodiversité. Les bénéfices sont nombreux, lutte contre l’érosion, meilleure marge brute, production équivalente, résilience, captation de carbone, mais aussi sens de son métier pour l’agriculteur, libération de temps. Ce n’est pas du Bio (j’ai eu 25% de mon exploitation en Bio pour comprendre et comparer), mais c’est une autre manière de produire (en quantité) et protéger (les plantes, le sol, l’environnement). Nous nous sommes rapprochés de l’APAD, Association pour la Promotion d’une Agriculture Durable, association d’agriculteurs, qui soutient et promeut l’ACS (www.apad.asso.fr). Engagement progressif et bénévole, savoir parler positivement de l’agriculture en organisant des journées portes ouvertes sur la ferme dans le cadre des Journées Européenne du Patrimoine (patrimoine sol et biodiversité) ; participer à la création d’un label ACS, parler internationalement de cette agriculture au 4p1000 www.4p1000.org, à la FAO, porter un groupe de 250 agriculteurs  dans la demarche du ministère de l’environnement pour faire générer des crédits carbones avec une agriculture durable…. www.ducarboneaucoeurdessols.fr C’est dans ce cadre que j’ose : si vous souhaitez soutenir cette association, ou si vos entreprises comprennent l’importance de soutenir l’agriculture durable française qui stocke du carbone dans les sols et en restaure la fertilité en achetant des crédits carbone, contactez l’APAD (ou moi). Cohérence : malgré un très faible engagement dans ma paroisse, par des journée portes ouvertes et l’agriculture que je défends, j’ai été appelée en septembre 2020 par l’Evêque du diocèse à former avec 6 autres, un groupe écologie intégrale. Pour participer à la conférence des évêques, j’ai lu « Laudato si » et vu la cohérence avec ce que je faisais sur le terrain. Je vous partage ici un des témoignages durant cette conférence : https://www.youtube.com/watch?v=gV989MjKxLo&list=PLwKVxZri06NZadbavEolHvR4dV_ePAoE4&index=5. Ce groupe Ecologie Intégrale est l’opportunité de conforter mes choix et de partager lors des kermesses diocésaines (ateliers pour 1000 élèves). Cohérence, aussi avec la restauration, dans les bois qui jouxtent la ferme, du site de Sèche-Fontaine, lieu de la première expérience érémitique de Saint Bruno, vaste chantier qui avance à son rythme, avec camps de jeunes, temps qui a du sens parfois à contre sens de notre temps. https://www.facebook.com/amisdesechefontaine. Cohérence, bien sûr avec les enjeux à plus long terme sur le climat, avec des engagements au Shift Project (agriculture, innovation), fresque du climat et du sol, au 4p1000, au Global Soil Partnership de la FAO… Tout est lié, répondant à la demande de Marielle, je sais que ce témoignage a du sens, je ne sais pas encore lequel, alors contactez -moi pour partager (mais aussi financer l’APAD

Rencontre avec Victor Castanet, journaliste, auteur du livre-enquête des Fossoyeurs

Victor Castanet

Victor Castanet, auteur du livre-enquête Les Fossoyeurs : révélations sur le système qui maltraite nos aînés (prix Albert Londres 2022), est intervenu à La Rochefoucauld où il a effectué toute sa scolarité. Durant une heure, l’avant-dernier de classe, fier d’avoir obtenu son bac avec mention en 2005, a échangé avec les lycéens sur les réalités terrain de son métier et sur les détails de son enquête consacrée aux EHPADS.   Un ancien de La Roche L’ancien élève était très heureux, et aussi ému, de retourner, 18 ans plus tard, sur les lieux où il fit toute sa scolarité. Il  admire la vue du dernier étage donnant sur la Tour Eiffel, qui n’existait pas avant les travaux de 2017. En parcourant les couloirs il découvre sur un mur de photos, celle de sa classe de Terminale et les inévitables souvenirs associés refont surface… Loin d’être un « bon » élève et considérant l’école comme une contrainte, c’est cependant à La Rochefoucauld qu’il rencontre ses meilleurs amis. Au-delà de ses nombreuses conférences auprès des lycéens pour présenter son enquête et témoigner des réalités de son métier, pouvoir partager son expérience avec les lycéens de La Rochefoucauld, était une évidence. « Quand j’étais élève je ne voyais pas la visée des cours et j’aurais adoré avoir des interventions de professionnels racontant leur métier, pour avoir une vision concrète (…) Je crois que c’est capital pour ne pas faire d’erreur dans son orientation. » Des débuts de « deskeur » Sans avoir d’idée précise du métier qu’il ferait, Victor Castanet se lance dans des études de droit. Après avoir rapidement compris qu’il ne suivrait pas cette voie, il se lance dans des études de lettres modernes qui lui donnent une base pour savoir écrire (n’ayant pas été très assidu aux cours de français du lycée !). Il fait ensuite un stage au JT de Canal Plus et d’I Télé, où il fait du « desk », qui consiste à traiter l’information sans aller sur le terrain, à partir d’images et de dépêches d’agences comme l’AFP. Ainsi, à raison de deux ou trois sujets par jour, il traite des questions diverses en les survolant, sans les maîtriser. « Je me souviens avoir fait des duplex pour un championnat de rugby sans rien connaître à ce sport ! Quand on fait du desk, on apprend à écrire très rapidement sur des sujets que l’on ne connait pas. C’est très formateur, mais très frustrant car on n’est jamais sur le terrain. » Premiers pas sur le terrain Mais ce qui intéresse le jeune journaliste c’est le terrain, le travail en immersion. Après cinq ans de desk, une opportunité lui permet de partir trois semaines en Algérie pour couvrir la réélection du président Abdelaziz Bouteflika. Aves un caméraman, ils sont les seuls journalistes français à entrer sur le territoire algérien, se faisant passer pour des étudiants, ils enquêtent clandestinement auprès des opposants au régime. Cette expérience est le point de bascule qui fait basculer le journaliste qui décide de pratiquer son métier comme il le rêvait. Il quitte sa rédaction, devient journaliste indépendant et travaille sur le terrain. Commence une série de reportages à l’étranger notamment en Syrie, en Iran, en Tunisie, en Palestine et en Mongolie. Des enquêtes, parfois risquées, toujours passionnantes, mais très difficiles à équilibrer sur le plan économique. Un journaliste indépendant ne répond pas, en effet, à la commande d’une rédaction, mais propose des sujets.  Si l’expérience est riche, les conditions d’exercices sont précaires. Devenu parent, il décide de se consacrer à des enquêtes qu’il peut mener en restant en France, et découvre des sujets passionnants. Une enquête explosive Alerté par un infirmer sur des pratiques suspectes d’un EHPAD Orpéa situé à Neuilly, il rencontre des salariés et des familles, dans toute la France, et met à jour un détournement de fonds, notamment publics, orchestré par les dirigeants d’Orpea au détriment des personnes âgées victimes de maltraitance. Au bout de trois ans d’investigation, un livre est publié. S’il a conscience que l’enquête révèle des éléments importants, à la veille de la parution du livre, Victor Castanet n’a aucune idée de son retentissement. Le résultat est sans appel, le livre se hisse dans les meilleures ventes en librairie et l’enquête a l’effet d’un détonateur. Révélé en pleine campagne présidentielle, les candidats s’emparent du sujet, qui devient un débat national, impactant les sphères économique, sociétale, juridique et politique. Après cette longue investigation consacrée aux conditions de vie des personnes âgées en EHPAD, Victor Castanet enquête aujourd’hui sur les crèches privées.

Sur les traces de l’Occupation et de la Libération de Paris

Parcours Paris sous l'occupation

Organisée par Mme Baures, professeure d’Histoire et animée par Pierre-Louis Tresca, guide-conférencier fondateur de l’Histoire buissonnière, la sortie illustrait le chapitre d’Histoire « La France dans la Seconde Guerre mondiale ». Le parcours du Louvres jusqu’à l’Hôtel de Ville, en passant par Notre Dame, invite les collégiens à se projeter dans Paris, sous l’occupation allemande de 1940 à 1944 : une ville aux couleurs de l’occupant (drapeaux, panneaux, heure allemande, réquisitions…),  un quotidien régi par les files d’attentes, les tickets de rationnement, le marché noir et le système « D », des parisiens qui résistent ou qui collaborent, des parisiens qui, pour certains,  sont victimes des persécutions et soumis au port de l’étoile jaune. Des rappels historiques, des jeux de résolutions de messages codés de la Résistance, mais aussi des témoignages directs des lieux, ponctuent l’itinéraire, comme ceux laissés par des impacts de balle sur la façade de la Préfecture de Police. Deux heures plus tard, Place de l’Hôtel de Ville, le parcours s’achève en août 44, sur la note finale de la libération de Paris. De retour à La Rochefoucauld, difficile de ne pas s’arrêter devant le monument dédié aux anciens élèves de l’établissement, Jacques-Henri, Roger, Michel, Antoine, François, Régis, Joseph, Marcel, André, Albert, Raymond, Philippe, Claude…, disparus en combattant l’ennemi au cours de la Seconde Guerre mondiale, engagés dans la Résistance ou dans les Forces Françaises Libres. A suivre…

Séjour inoubliable dans la ville éternelle

Rome

Voyage-pèlerinage, voyage culturel, mais aussi voyage de cohésion de l’ensemble de la promotion des Cinquièmes, le traditionnel voyage à Rome s’est déroulé du 29 janvier au 2 février. De l’Audience Papale à la Chapelle Sixtine, de la Basilique Saint-Pierre à la découverte de la Rome antique, des fontaines romaines à la Place Navone, ou encore de la Basilique Saint-Jean-de-Latran au Château Saint-Ange… Les cinq jours passés dans la capitale italienne furent intenses. Témoignage de Madame Carracilli, responsable pédagogique et coordinatrice du séjour : « Nous avons vécu, avec une météo particulièrement agréable, un magnifique séjour culturel et humain, enrichissant tant spirituellement qu’émotionnellement pour tous. Point d’orgue du séjour, l’Audience Papale restera un souvenir à jamais gravé dans les mémoires, d’autant plus qu’il fut immortalisé par une photo de groupe, à la demande du Pape. Chacun a mesuré la chance extraordinaire de voir d’aussi près le pape. Les élèves ont adoré cet instant tant attendu et très joyeux, où l’ensemble du groupe était uni dans le chant et la prière. Quant à Rome, la ville nous a éblouis par sa beauté et sa richesse culturelle. Pleinement investis, les élèves ont mené les visites comme des guides touristiques professionnels, s’appuyant sur leurs exposés préparés en classe. Ce séjour fut un magnifique voyage de préparation à la Confirmation, mais aussi un voyage de « promo », qui a permis aux élèves de mieux se connaître, et qui laissera des souvenirs mémorables entre élèves et accompagnateurs. »  

L’Edito de janvier-février

Chers parents, Nous espérons que la nouvelle édition de notre newsletter vous donnera l’occasion durant les vacances, de partager avec vos enfants les évènements qu’ils ont vécus à La Rochefoucauld depuis la rentrée de janvier . Notre newsletter, sans être exhaustive, reflète toutefois la belle vivacité et le dévouement continus de notre communauté éducative. Les projets menés par l’équipe enseignante de l’école se déploient sur différents axes : culturel, lorsque l’occasion est offerte aux élèves de découvrir notre patrimoine ; développement personnel, par le biais des activités théâtrales ; relationnel, en allant à la rencontre des personnes âgées du quartier ; créatif, quand il s’agit d’investir un espace pour y effectuer des constructions monumentales… Toutes les initiatives engagées par les professeurs concourent à tisser des liens entre les apprentissages et la vie, et visent ainsi le développement global de chacun de nos élèves. Les voyages de classe au collège et au lycée sont toujours des moments inoubliables dans la vie scolaire de vos enfants. Cette année ne fait pas exception, avec des expéditions très attendues par tous : Séjour montagne, Berlin , Rome, l’Andalousie… Ces expériences enrichissantes renforcent les liens entre camarades de classe et encouragent la découverte du monde qui les entoure. Nos élèves ont des talents qu’il s’agisse de performances artistiques, de démonstrations sportives ou de concours académiques. C’est une chance de célébrer la diversité et l’excellence qui définissent notre école. Vous le découvrirez à travers les actions présentées dans la newsletter. Nous sommes fiers du travail effectué par nos élèves. Les professeurs sont témoins de leurs efforts et de leurs réalisations, qu’elles soient grandes ou petites. Les réunions des parents et des professeurs ont permis des échanges féconds, pour que nous puissions ensemble soutenir vos enfants dans leur parcours scolaire et éducatif. Nous sommes ravis de vous informer que les travaux de restauration dans notre établissement touchent bientôt à leur fin. En avril, nos élèves pourront profiter d’installations modernisées et améliorées, offrant un cadre propice pour se détendre lors de la pause méridienne. Nous espérons que les lycéens sauront apprécier le nouvel espace conçu pour eux, avec une restauration spécifique. Des lycéens seront sollicités pour participer à la réflexion sur l’aménagement de leur espace de restauration. Nous vous sommes reconnaissants pour votre patience et votre soutien continu pendant cette période de transformation qui n’est pas simple, et nous sommes conscients des désagréments liés à l’absence de cuisine sur place. Cependant, nous ne relâchons pas notre attention pour que vos enfants soient accueillis dans les meilleures conditions. Nous sommes actuellement en recherche pour la rentrée, d’une société de restauration qui sera en mesure de proposer une offre variée et de qualité à l’ensemble de vos enfants, petits et grands. Nous vous remercions de votre confiance dans notre école et dans l’éducation de vos enfants. Ensemble, nous créons un environnement où chaque élève peut s’épanouir, explorer et réussir. Nous vous souhaitons une belle entrée en Carême, avec un cheminement qui puisse mener chacun d’entre nous à la liberté et à l’Espérance. Avec nos sentiments les plus dévoués, Nadine Zamith

« Aller vers les périphéries »

Misericordia

Deux missionnaires de l’association Misericordia, Marguerite et Paul, sont intervenus auprès des Troisièmes C, dans le cadre d’un projet de classe consacré à la solidarité avec les périphéries, mené par Mme Baures.  Le 17 janvier, deux étudiants en service civique au sein de l’Association Misericordia, ont présenté la structure aux élèves de Troisième C. L’association fondée en 2013 et installée à Aubervilliers depuis 2018. Misericordia a pour vocation de se mettre au service des plus pauvres. Les projets de l’association participent ainsi à décloisonner les frontières des quartiers des grandes métropoles par des relations d’amitié. L’action de Misericordia répond ainsi à l’appel du Pape François, invitant à « aller vers les périphéries ». Un projet qui constitue une formidable opportunité pour les élèves, et ce d’autant plus qu’il répond au message lasallien « Vers où regardes-tu ? » et qu’il s’inscrit dans la continuité du thème abordé lors du dernier Conseil de maison de l’établissement. Après avoir présenté l’architecture du quartier, ses habitants et les activités qu’ils y organisent, les deux étudiants ont partagé des idées pour la mise en œuvre du projet de rencontre avec les enfants du centre social d’Aubervilliers, le 29 mai prochain. Le point de départ d’une aventure humaine qui s’annonce passionnante, à quelques kilomètres de La Rochefoucauld…