APEL : Retour sur notre soirée Galette des Rois

soirée Apel Galette des rois

Le mardi 13 janvier, nous avons eu le plaisir de renouer avec une tradition qui nous avait manqué : la soirée Galette des Rois. Après quelques années sans organisation, il nous tenait particulièrement à cœur de faire revivre ce moment simple et chaleureux, propice aux échanges et aux rencontres entre familles. Nous sommes très heureux d’avoir constaté que vous avez répondu nombreux à cette invitation. Votre présence et votre enthousiasme témoignent de l’intérêt que vous portez à ce type de rendez-vous convivial, qui participe pleinement à la dynamique et à la vitalité de notre communauté. Ces temps partagés permettent de tisser des liens, d’échanger en toute simplicité et de renforcer le sentiment d’appartenance à notre établissement. Nous avons également eu la joie d’accueillir des parents du site Malar, collège et lycée, pour notre plus grand bonheur. Leur présence a contribué à enrichir les échanges et à créer un véritable moment de partage inter-sites, fidèle à l’esprit d’ouverture et de convivialité que nous souhaitons encourager. Un grand merci à toutes et à tous pour votre participation et votre bonne humeur. Nous espérons renouveler très bientôt ce type de rencontre, qui fait vivre notre belle communauté au-delà des murs des classes.  

APEL : Conférence du jeudi 12 février

Conférence APEL

Le jeudi 12 février, l’APEL, en concertation avec l’établissement, a organisé une réunion d’information consacrée aux addictions et aux conduites à risque chez l’adolescent. Cette rencontre, animée par l’Unité de Formation et de Prévention de la Brigade des Stupéfiants de la Préfecture de Police de Paris, était exclusivement destinée aux parents et aux adultes de l’établissement. Cette soirée a permis de mieux comprendre les enjeux actuels liés aux drogues, d’apporter des repères concrets sur les pratiques et le cadre légal, et d’ouvrir un espace d’échange constructif autour de l’accompagnement de nos jeunes. Un grand merci à Ségolène de Malherbe pour son engagement au sein de la commission conférences de l’APEL, ainsi qu’à Mme Barth, infirmière de l’établissement, pour la co-organisation de cette rencontre. Merci également aux nombreux parents présents pour leur participation active, et un grand bravo à la brigadière intervenante pour la clarté, la bienveillance et la qualité de son intervention.

APEL – Opération Bonshommes 2026 : la vente est ouverte !

Opération Bonhommes

L’édition 2026 de l’Opération Bonshommes est officiellement lancée et les élèves ont, une fois encore, laissé libre cours à leur créativité. En maternelle, place aux adorables bonshommes pleins d’imagination. En élémentaire, les élèves ont travaillé autour du thème de la pâtisserie et de la confiserie française, avec des dessins aussi gourmands que colorés. Leurs créations seront imprimées sur de jolis torchons, à la fois décoratifs et pratiques. Un beau souvenir à conserver ou à offrir ! La vente est ouverte dès maintenant et se poursuit jusqu’au retour des vacances. https://www.helloasso.com/associations/apel-la-rochefoucauld/boutiques/operation-bonshommes-2026 La livraison est prévue courant mai. 20 % des ventes seront reversés à l’APEL afin de soutenir les projets éducatifs de l’établissement. Merci à tous pour votre soutien et votre participation à cette belle opération solidaire.

L’Amicale des Anciens – Livia Pozzo di Borgo : de La Rochefoucauld à la chiropraxie

Amicale

Ancienne élève de La Rochefoucauld, Livia Pozzo di Borgo a suivi un chemin singulier. Entre doutes, lectures marquantes et voyage fondateur, elle a choisi de s’orienter vers la chiropraxie, un métier manuel et humain qui correspond pleinement à son intuition et à son désir d’aider. Un parcours inspirant pour nos élèves, qui montre que les voies les plus personnelles sont souvent les plus justes. J’ai étudié à La Rochefoucauld de la Sixième à la Terminale. Ces années n’ont pas été les plus faciles de ma vie. Ce sont des années pendant lesquelles grandit de plus en plus fort la question « qui suis-je ? qu’est-ce que je veux vraiment ? qu’est-ce qui me rend heureuse ? » Des questions existentielles un peu intimidantes. Mais La Rochefoucauld, ce sont aussi des lieux et des moments qui ont profondément compté. Je pense notamment à l’aumônerie et à ces rendez-vous devenus presque rituels : “Tartine et Salut”. Des temps simples, chaleureux, où l’on parlait de choses essentielles, où l’on apprenait à écouter, à réfléchir, à s’ouvrir aux autres. Sans que je m’en rende compte sur le moment, cela a contribué à ouvrir mon intelligence autant que mon cœur. Je garde aussi un souvenir très fort des pièces de théâtre montées par notre professeur de français et jouées dans le théâtre de l’école. Avec le recul, je mesure combien ces expériences ont nourri ma sensibilité. Et puis il y a cette image, gravée à jamais : lors de la dernière fête de fin d’année après le bac, voir notre directeur danser le rock en plein milieu de la cour de récréation. Un moment joyeux, inattendu, presque irréel, qui résume assez bien l’esprit de ces années-là. De La Rochefoucauld, j’ai aussi gardé de très chers amis : Chine de Malherbe, Constance Lecouturier, Camille Defline, Paul Faÿ… Nous avons pris des directions professionnelles extrêmement différentes — le luxe, le droit, les start-up, et tant d’autres voies — et c’est précisément ce qui rend nos échanges si riches aujourd’hui. J’ai énormément de plaisir à discuter avec eux, à confronter nos parcours, nos visions, nos choix de vie. Ces liens font partie de ce que j’ai de plus précieux. Au cours du processus APB, comme beaucoup de lycéens, je n’avais aucune idée précise de ce que je voulais faire. Je regardais vaguement du côté des écoles de commerce — un mélange de mimétisme et de “bon sens” rassurant. Ma sœur en avait fait une, ça me semblait familier. En plus de l’anglais et de l’espagnol, mes parents m’ont poussée pour que j’apprenne le chinois, que j’ai étudié pendant 7 ans. Cette envie d’apprendre le chinois avait en réalité germé bien plus tôt, dès le primaire : une maman d’élève, chinoise, avait commencé à donner des cours, et cette langue m’avait immédiatement fascinée. Par la suite, mes parents m’ont toujours encouragée à continuer, que ce soit à travers des instituts ou grâce à des étudiantes chinoises qui m’ont donné des cours particuliers. J’ai même préparé le baccalauréat de chinois en candidate libre, ce qui m’a valu une excellente note et une mention au bac. Une aventure exigeante, mais très formatrice. Lors des rendez-vous d’orientation, rien n’émergeait… Je m’imaginais vendre du vin en Chine. Pourquoi ? Aucune idée. C’était une projection qui ne me ressemblait pas. Puis, à mes 17 ans, ma sœur, qui est peintre, m’a offert « Les Mains du miracle » de Kessel. Ce livre a changé quelque chose en moi. Il raconte l’histoire vraie d’un homme doté d’un talent thérapeutique incroyable, qui se retrouve à soigner un haut dignitaire nazi. Il se confronte à un discernement difficile : quelle valeur donner à ses soins ? Il fait un choix radical : il demande, comme « monnaie d’échange », la libération d’hommes et de femmes voués à la mort. Mettant sa vie et celle de sa famille en danger, cet homme parviendra à sauver des milliers de personnes par un courage sans limite. Je n’avais, bien sûr, pas la prétention de faire quoi que ce soit d’aussi exceptionnel, mais ce récit a ouvert quelque chose en moi : l’idée qu’un métier manuel, profondément humain, pouvait changer la vie de personnes. Au même moment, La Rochefoucauld proposait le voyage “Cap Jérusalem”. J’y suis allée presque par hasard, sans me douter que ce serait déterminant. J’ai rencontré là-bas des jeunes vivant des réalités radicalement différentes des nôtres. J’ai été accueillie dans une famille arménienne vivant en Palestine. Ce voyage m’a fait grandir. Il a ouvert mon cœur autant que mon intelligence. Il m’a, je crois, donné le courage d’envisager un chemin moins conventionnel. Il a donné de la force à mon intuition.J’ai alors commencé une sorte d’enquête personnelle : j’ai rencontré différents thérapeutes, exploré plusieurs voies… Et puis un après-midi, je suis allée voir le père d’un ami, chiropracteur. En quelques heures, tout s’est aligné : la dimension manuelle, la compréhension du corps, le lien humain, l’évidence du geste… C’était clair. C’était ça. Et, fidèle à mon côté assez entêté, sans vraiment comprendre en quoi consistait ce métier, en suivant mon intuition, j’ai décidé dans la foulée de m’inscrire dans la seule école française de chiropraxie. La chiropraxie est une thérapie manuelle d’origine américaine spécialisée dans la prise en charge des troubles neuro-musculo-squelettiques, avec une expertise particulière sur la colonne vertébrale. Par des manipulations précises, on redonne mobilité, équilibre et confort au corps. C’est un métier qui demande une grande intelligence humaine, de l’intuition, et un grand sens manuel. C’est un métier qui convient aux profils intuitifs, sensibles, doux et persévérants, avec un sens de l’écoute développé. Je n’avais pas vraiment un profil intellectuel classique, ce qui me faisait souffrir dans mes études. Trouver un métier dans lequel mes qualités humaines et sensorielles étaient non seulement utiles mais essentielles a été une libération. Pour la première fois, je me suis sentie pleinement valorisée. Aujourd’hui, ce que j’aime par-dessus tout, c’est que mes journées ne se ressemblent jamais. Le travail en libéral me permet d’organiser ma semaine comme je

Les lycéens de La Rochefoucauld au MFINUE d’Istanbul : une immersion dans la diplomatie internationale

Du 4 au 7 décembre, une délégation de lycéens de Première a participé au MFINUE – Modèle Francophone International des Nations Unies, en Eurasie, organisé par le lycée Saint-Joseph d’Istanbul. Durant trois jours, de 9h à 18h, une centaine d’élèves venus d’Europe, d’Afrique ainsi que du Proche et Moyen-Orient ont débattu en comité sur différents enjeux géopolitiques autour du thème : « La jeunesse comme architecte d’une nouvelle géopolitique ». Cette expérience a permis aux participants de développer leurs compétences en diplomatie, négociation et analyse stratégique. L’objectif du MUN consistait à aboutir au vote de résolutions, qui ont ensuite été relues et commentées pour les élèves de La Rochefoucauld par les professeurs accompagnateurs, Mme Baurès, professeure d’Histoire-Géographie, et Monsieur Faria, professeur de Lettres. Jules Scalbert, de Première B, représentant la délégation du Mali, a reçu une mention spéciale pour son implication et sa performance. Cette expérience dense et constructive a également permis aux élèves de réfléchir à leur orientation, en ouvrant le champ des possibles vers des carrières telles que Sciences Po, les relations internationales ou la diplomatie. Les élèves ont beaucoup apprécié ce véritable brassage culturel, riche en rencontres, avec notamment la présence de l’ambassadrice de France à Istanbul et du directeur de Sciences Po Menton.

Destination solidaire de Cœur de Roche

La destination de Cœur de Roche enfin révélée ! Après de longs mois de suspens, les élèves savent désormais qu’ils partiront en juillet sur l’Île Rodrigues. Les élèves de Cœur de Roche s’envoleront en juillet prochain en direction de Rodrigues, une île située dans l’archipel des Mascareignes au centre de l’océan Indien, faisant partie de la république de Maurice. Ils poseront leurs valises au centre de formation agricole du Frère Rémi, une structure lasallienne à laquelle ils apporteront leur aide. Afin de financer cette aventure, les élèves se sont pleinement investis dans de nombreuses activités autour de Noël. Ils ont participé aux livraisons de sapins en partenariat avec l’APEL, à l’emballage des cadeaux à la Procure, et ont organisé des ventes de gâteaux tous les jeudis pendant les récréations ainsi qu’après la messe dominicale à Saint-Pierre de Chaillot. Ils ont également proposé un bar à chocolat chaud à la Pastorale, contribué à l’installation de la Fête de Noël de l’APEL et participé à une vente de bijoux, tout en assurant quotidiennement la vente et la livraison des cartes de Noël de Cœur de Roche. Ces initiatives reflètent leur engagement et leur énergie pour soutenir ce projet solidaire. Faire un don

Concours d’éloquence 2026 : Osez le défi de l’art oratoire !

Concours d'éloquence 2026

Rendez-vous incontournable de la vie du lycée, le concours d’éloquence ouvrira ses inscriptions le 15 janvier à 17h30, au théâtre, auprès de Mme de Quénétain. Ouvert aux élèves désireux de relever un véritable défi oratoire, ce concours permet de développer des compétences essentielles : prendre la parole en public et rédiger un discours percutant autour d’une thématique imposée. L’édition 2026 sera présidée par Amélie Blanckaert, autrice de Votre parole vaut de l’or, experte en communication et plume de grands dirigeants. Figure reconnue du monde de l’entrepreneuriat et des médias, elle place l’éloquence au cœur de son parcours et intervient régulièrement lors de conférences et dans les médias.

Matinée bien-être pour les élèves de Première

Ateliers bien-être

Sophrologie, yoga, modelage, mandala… tels ont été les temps forts de la matinée du 19 décembre, durant laquelle les élèves de Première ont été invités à découvrir différentes méthodes de gestion du stress. À l’approche de leurs premiers examens officiels, la gestion du stress est un enjeu clé du parcours scolaire. Les élèves ont ainsi pu expérimenter une variété d’outils favorisant le bien-être : psychologie positive, modelage, art-thérapie, dessin, mandala, yoga et les bienfaits de la musique. Organisée par l’infirmière scolaire, Mme Barth, cette matinée avait pour objectif de permettre aux lycéens de s’approprier un ou plusieurs de ces outils, utiles pour mieux gérer leur stress, tant à l’école que dans leur vie quotidienne. Une expérience enrichissante placée sous le signe de l’écoute de soi et du mieux-être.  

Prévenir pour mieux vivre ensemble : intervention du commissariat auprès des Sixièmes

En novembre et décembre, les élèves de Sixième ont participé à des séances de sensibilisation consacrées au respect de l’autre et au vivre-ensemble. Ces interventions visaient à rappeler les règles de base de la civilité, de la loi et plus globalement l’importance d’un comportement responsable, fondé sur l’écoute, la bienveillance et le respect de ses camarades, au sein de l’établissement comme en dehors. Organisées par l’infirmière scolaire, Mme Barth, ces séances ont été animées par des agents du commissariat du 7ᵉ arrondissement. À travers des échanges concrets et adaptés à l’âge des élèves, les intervenants ont abordé des situations du quotidien et rappelé les règles essentielles favorisant un climat scolaire serein.

Journée contre le harcèlement scolaire : sensibilisation et vigilance

À l’occasion de la Journée nationale contre le harcèlement scolaire, l’établissement a organisé des ateliers et une campagne de sensibilisation pour rappeler l’importance de parler et de soutenir les victimes. Des collégiens ont participé à des ateliers animés par Mme Bouvet, psychologue scolaire, des éducateurs et les lycéens référents harcèlement. Parallèlement, une campagne d’affichage a été déployée dans tout le collège et le lycée, rappelant la nécessité de s’exprimer en cas de situation de harcèlement, que l’on soit victime ou témoin. Au-delà de cette journée, l’équipe éducative reste vigilante face aux situations de harcèlement. La psychologue scolaire reçoit notamment les élèves en toute confidentialité les mardis et jeudis, pour les accompagner et les soutenir.