Les chocolats de l’APEL

Le mardi 2 avril, nous avons eu le plaisir d’offrir aux enfants des œufs de Pâques. Des tout-petits aux lycéens, tous ont entamé la journée avec joie. Leurs visages rayonnants et les cris de bonheur ont été une véritable récompense pour tous ceux qui ont contribué à faire de cet instant un succès. Nous espérons que vos enfants ont apprécié ce moment autant que nous avons pris plaisir à le préparer. Restez à l’affût pour de futures aventures festives et éducatives !
Conférence « Accepter de faire ses deuils » avec Nicolas d’Hueppe.

Lors de cette soirée, Nicolas d’Hueppe a partagé son expérience extraordinaire après avoir été cliniquement mort pendant 53 minutes. Son témoignage a mis en lumière l’importance de prendre soin de soi, de reconnaître les signaux faibles et d’accepter notre vulnérabilité.
Conférence de l’APEL : « Les jeunes, internet et les mondes virtuels : Quel impact identitaire ? » avec Stéphane Blocquaux

Nous avons exploré l’impact des mondes virtuels et d’Internet sur l’identité des jeunes lors d’une discussion fascinante. Cette conférence a offert un aperçu précieux pour mieux comprendre l’univers numérique de nos enfants. De plus, Stéphane Blocquaux a spécialement animé une conférence dédiée aux élèves de 5e ce même jour. Nous tenons à remercier tous ceux qui ont participé à ces événements enrichissants. Restez à l’écoute pour nos prochaines initiatives passionnantes !
Fête du livre de l’APEL

Comme chaque année, l’APEL a orchestré La Fête du Livre du 18 au 22 mars. Gérée en totale autonomie grâce à l’aide précieuse d’une équipe de parents et en collaboration avec « Jeux lis là », nous remercions les familles d’avoir participé aussi nombreux. Grâce à votre dévouement, une somme de 2800 € sera attribuée à l’école sous forme de bons d’achat, permettant ainsi à chaque enseignant d’enrichir la bibliothèque de sa classe. Nous avons hâte de vous retrouver nombreux en 2025 !
L’AMICALE : Voyager avec Claire Prince, Bac 2013

Claire Prince, Illustratrice, Promo Bac 2013, expose du 12 avril au 1er mai au café-atelier associatif Le Dorothy. « Passionnée par le dessin et la peinture depuis toute petite, ce n’est que très récemment que j’ai pris la décision de me lancer plus officiellement en développant mon activité d’illustrations (Affiches décoratives, illustrations personnalisées, dessins de BD). Ayant trouvé une place au Dorothy où j’ai installé mon bureau depuis décembre, j’ai l’occasion d’organiser une exposition du 12 avril au 1er mai où je présenterai mon travail : des peintures, des portraits, des illustrations. Principalement sur le thème du voyage, j’ai également à cœur de témoigner de ma foi à travers quelques créations. Le vernissage a lieu le vendredi 12 avril à partir de 20h au Dorothy (85bis rue de Ménilmontant). L’exposition sera disponible jusqu’au 1er mai. Je serai également sur place le samedi 13 et dimanche 14 pour le marché de Printemps. Vous êtes les bienvenus ! » Claire Prince – Promo Bac 2013
L’AMICALE : Oser !

Témoignage de Diane Masure (Turcat), promotion Bac 1986, diplômée de l’Agro, aujourd’hui chef d’exploitation d’une coopérative. Le fil conducteur du parcours de l’agricultrice : cultiver la terre avec du sens, grâce à l’ « Agriculture de Conservation des Sols ». Diane vous explique comment ça fonctionne et comment contribuer à la défense d’une agriculture durable. « 1985, 16 ans, j’arrive nouvelle en Terminale à La Roche, venant de Toulon, bon accueil de la promo malgré le fait que certain se connaissent depuis la maternelle ! A Toulon, j’avais mis en place une action de parrainage avec le Cfpe devenu France Parrainages. Cinq enfants étaient ainsi parrainés par une vingtaine d’élèves, mais devant partir en fin de Première, j’avais mal géré la transition et gardé seule, la responsabilité de trois enfants et leur financement. En arrivant à La Roche, je n’ai pas eu le temps, le courage de mettre en place ce système collectif. Je me refusais de demander l’aide familiale financière pour un projet que je portais. C’était le début du carême, Alain Guyot, nous avait parlé d’actions qui avaient du sens, je suis allée le voir pour présenter mon projet et m’aider à le financer (rétrospectivement). Ceux qui me connaissent savent ma timidité et mon émotivité, et puis j’étais nouvelle, je me vois encore, entrer dans son bureau, oser demander pour quelque chose qui a du sens, Alain a été à l’écoute. Cette expérience m’a souvent aidée, pour oser demander pour une bonne cause et je compte recommencer ! Cette fois ci c’est pour défendre l’agriculture durable et française. Entre la Terminale et aujourd’hui, soit 39 ans ( ;-), un résumé bref : j’ai fait l’Agro, mariée, 5 enfants, pas mal d’années en expatriation avec mon mari Bertrand qui travaille dans la production d’eau potable et l’assainissement, soit quelques années au Brésil, Martinique, Sicile, Portugal, Ecosse. Pour moi : boulot de consultant, enseignante, bénévole, formations (skipper hauturier et menuiserie)… En 2012, comme envisageable, nous reprenons la ferme familiale de Bertrand, la Grange au Bois, à Polisy dans l’Aube (vous y êtes les bienvenus). Je prends le titre de Chef d’exploitation et découvre un métier que j’ignorais, par ses multiples facettes. Agriculteur, c’est être un entrepreneur, dépendant de la météo et des règlementations, avec des possibilités de s’investir dans le collectif c’est-à-dire, pouvoir gérer une coopérative (La Chanvrière), dans la recherche (représentant Arvalis) , la représentativité agricole (APAD), localement (GDA, APAD Centre Est), internationalement (GCAN) ou d’autres choses où je ne me suis pas investie (marché à terme, banque, assurance….) mais surtout être agriculteur, c’est porter une responsabilité qui a du sens « cultiver et garder la terre » (Gn 2, 15). Pour y répondre, pour moi, pour nous, une solution : « l’Agriculture de Conservation des Sols » ACS. C’est un ensemble de techniques, vraisemblablement peu connu par vous, mais bien défini par la FAO (https://www.fao.org/conservation-agriculture/fr/), et qui ne représente que 5% des agriculteurs en France alors que cela représente la majorité des terres cultivées en Australie, et sur le continent américain. En effet, ces pays, ont fait face avant l’Europe à l’érosion des sols (dust bowl, « les raisins de la colère » étudiés avec Denis Fröchen) et à la perte de fertilité, et ont dû trouver des solutions, solution portée par la FAO pour lutter contre la faim et préserver les sols. ACS, l’Agriculture de Conservation des Sols , 3 piliers : Cultures et intercultures : des sols couverts toute l’année ce qui favorise la biodiversité, la captation du carbone par la photosynthèse, Zéro travail du sol, positif pour la vie du sol et empêchant l’érosion, 3. Favoriser la diversité des cultures et interculture, bien pour favoriser les auxiliaires et restaurer la biodiversité. Les bénéfices sont nombreux, lutte contre l’érosion, meilleure marge brute, production équivalente, résilience, captation de carbone, mais aussi sens de son métier pour l’agriculteur, libération de temps. Ce n’est pas du Bio (j’ai eu 25% de mon exploitation en Bio pour comprendre et comparer), mais c’est une autre manière de produire (en quantité) et protéger (les plantes, le sol, l’environnement). Nous nous sommes rapprochés de l’APAD, Association pour la Promotion d’une Agriculture Durable, association d’agriculteurs, qui soutient et promeut l’ACS (www.apad.asso.fr). Engagement progressif et bénévole, savoir parler positivement de l’agriculture en organisant des journées portes ouvertes sur la ferme dans le cadre des Journées Européenne du Patrimoine (patrimoine sol et biodiversité) ; participer à la création d’un label ACS, parler internationalement de cette agriculture au 4p1000 www.4p1000.org, à la FAO, porter un groupe de 250 agriculteurs dans la demarche du ministère de l’environnement pour faire générer des crédits carbones avec une agriculture durable…. www.ducarboneaucoeurdessols.fr C’est dans ce cadre que j’ose : si vous souhaitez soutenir cette association, ou si vos entreprises comprennent l’importance de soutenir l’agriculture durable française qui stocke du carbone dans les sols et en restaure la fertilité en achetant des crédits carbone, contactez l’APAD (ou moi). Cohérence : malgré un très faible engagement dans ma paroisse, par des journée portes ouvertes et l’agriculture que je défends, j’ai été appelée en septembre 2020 par l’Evêque du diocèse à former avec 6 autres, un groupe écologie intégrale. Pour participer à la conférence des évêques, j’ai lu « Laudato si » et vu la cohérence avec ce que je faisais sur le terrain. Je vous partage ici un des témoignages durant cette conférence : https://www.youtube.com/watch?v=gV989MjKxLo&list=PLwKVxZri06NZadbavEolHvR4dV_ePAoE4&index=5. Ce groupe Ecologie Intégrale est l’opportunité de conforter mes choix et de partager lors des kermesses diocésaines (ateliers pour 1000 élèves). Cohérence, aussi avec la restauration, dans les bois qui jouxtent la ferme, du site de Sèche-Fontaine, lieu de la première expérience érémitique de Saint Bruno, vaste chantier qui avance à son rythme, avec camps de jeunes, temps qui a du sens parfois à contre sens de notre temps. https://www.facebook.com/amisdesechefontaine. Cohérence, bien sûr avec les enjeux à plus long terme sur le climat, avec des engagements au Shift Project (agriculture, innovation), fresque du climat et du sol, au 4p1000, au Global Soil Partnership de la FAO… Tout est lié, répondant à la demande de Marielle, je sais que ce témoignage a du sens, je ne sais pas encore lequel, alors contactez -moi pour partager (mais aussi financer l’APAD
Rencontre avec Victor Castanet, journaliste, auteur du livre-enquête des Fossoyeurs

Victor Castanet, auteur du livre-enquête Les Fossoyeurs : révélations sur le système qui maltraite nos aînés (prix Albert Londres 2022), est intervenu à La Rochefoucauld où il a effectué toute sa scolarité. Durant une heure, l’avant-dernier de classe, fier d’avoir obtenu son bac avec mention en 2005, a échangé avec les lycéens sur les réalités terrain de son métier et sur les détails de son enquête consacrée aux EHPADS. Un ancien de La Roche L’ancien élève était très heureux, et aussi ému, de retourner, 18 ans plus tard, sur les lieux où il fit toute sa scolarité. Il admire la vue du dernier étage donnant sur la Tour Eiffel, qui n’existait pas avant les travaux de 2017. En parcourant les couloirs il découvre sur un mur de photos, celle de sa classe de Terminale et les inévitables souvenirs associés refont surface… Loin d’être un « bon » élève et considérant l’école comme une contrainte, c’est cependant à La Rochefoucauld qu’il rencontre ses meilleurs amis. Au-delà de ses nombreuses conférences auprès des lycéens pour présenter son enquête et témoigner des réalités de son métier, pouvoir partager son expérience avec les lycéens de La Rochefoucauld, était une évidence. « Quand j’étais élève je ne voyais pas la visée des cours et j’aurais adoré avoir des interventions de professionnels racontant leur métier, pour avoir une vision concrète (…) Je crois que c’est capital pour ne pas faire d’erreur dans son orientation. » Des débuts de « deskeur » Sans avoir d’idée précise du métier qu’il ferait, Victor Castanet se lance dans des études de droit. Après avoir rapidement compris qu’il ne suivrait pas cette voie, il se lance dans des études de lettres modernes qui lui donnent une base pour savoir écrire (n’ayant pas été très assidu aux cours de français du lycée !). Il fait ensuite un stage au JT de Canal Plus et d’I Télé, où il fait du « desk », qui consiste à traiter l’information sans aller sur le terrain, à partir d’images et de dépêches d’agences comme l’AFP. Ainsi, à raison de deux ou trois sujets par jour, il traite des questions diverses en les survolant, sans les maîtriser. « Je me souviens avoir fait des duplex pour un championnat de rugby sans rien connaître à ce sport ! Quand on fait du desk, on apprend à écrire très rapidement sur des sujets que l’on ne connait pas. C’est très formateur, mais très frustrant car on n’est jamais sur le terrain. » Premiers pas sur le terrain Mais ce qui intéresse le jeune journaliste c’est le terrain, le travail en immersion. Après cinq ans de desk, une opportunité lui permet de partir trois semaines en Algérie pour couvrir la réélection du président Abdelaziz Bouteflika. Aves un caméraman, ils sont les seuls journalistes français à entrer sur le territoire algérien, se faisant passer pour des étudiants, ils enquêtent clandestinement auprès des opposants au régime. Cette expérience est le point de bascule qui fait basculer le journaliste qui décide de pratiquer son métier comme il le rêvait. Il quitte sa rédaction, devient journaliste indépendant et travaille sur le terrain. Commence une série de reportages à l’étranger notamment en Syrie, en Iran, en Tunisie, en Palestine et en Mongolie. Des enquêtes, parfois risquées, toujours passionnantes, mais très difficiles à équilibrer sur le plan économique. Un journaliste indépendant ne répond pas, en effet, à la commande d’une rédaction, mais propose des sujets. Si l’expérience est riche, les conditions d’exercices sont précaires. Devenu parent, il décide de se consacrer à des enquêtes qu’il peut mener en restant en France, et découvre des sujets passionnants. Une enquête explosive Alerté par un infirmer sur des pratiques suspectes d’un EHPAD Orpéa situé à Neuilly, il rencontre des salariés et des familles, dans toute la France, et met à jour un détournement de fonds, notamment publics, orchestré par les dirigeants d’Orpea au détriment des personnes âgées victimes de maltraitance. Au bout de trois ans d’investigation, un livre est publié. S’il a conscience que l’enquête révèle des éléments importants, à la veille de la parution du livre, Victor Castanet n’a aucune idée de son retentissement. Le résultat est sans appel, le livre se hisse dans les meilleures ventes en librairie et l’enquête a l’effet d’un détonateur. Révélé en pleine campagne présidentielle, les candidats s’emparent du sujet, qui devient un débat national, impactant les sphères économique, sociétale, juridique et politique. Après cette longue investigation consacrée aux conditions de vie des personnes âgées en EHPAD, Victor Castanet enquête aujourd’hui sur les crèches privées.
Concours Castor : des Quatrièmes en cinquième… place nationale !

Deux élèves de Quatrième atteignent la cinquième place au niveau national du concours… Le concours Castor vise à faire découvrir aux jeunes l’informatique et les sciences du numérique. Créé en 2004, il est organisé dans 54 pays. Plus de 3 millions d’élèves ont participé en 2023 dans le monde. Cette année, l’édition française a mobilisé 688 837 participants dans 3810 établissements, organisée par l’association France-ioi en partenariat avec l’INRIA et l’ENS Paris-Saclay. Sous la surveillance d’un enseignant, durant 45 minutes, les élèves, seuls ou en binômes, doivent répondre à 10 questions déclinées en 4 versions de difficulté croissante. Le concours est ouvert du CM1 à la terminale, et s’adapte au niveau des élèves. Les élèves de Quatrième de La Rochefoucauld ont participé au concours, organisé par les professeures de mathématiques Mme Morand et Mme Bailly. Félicitations aux deux élèves ayant atteint la cinquième place au niveau national. Mention spéciale – Classement par binôme (sur 49 090 participants) Augustin Bodet / Constantin Brochot : 5e national Cosima Lemercier / Sofia Letellier : 1 164e Marc-Antoine Chamoun / Alexis d’Hau : 2084e Alexis Gaffet / Antoine Petitier-Chomaille : 2084e Manon Sabiani et Clémence Barthélémy : 2 636e Yohan Abraham et Karl Dussert : 2 636e Mention spéciale – Classement individuel (sur 93 532 participants) Auguste Maitre de la Motte : 504e Louis Prod’homme : 734e Alexandre de Resseguier : 1013e Raphael de Botton : 1909e Léonore Baudeau Damon : 5231e Tristan du Brusle : 9864e