Prévention : Les faux amis d’Internet « Qui se cache derrière mon écran ? »

Entre le 23 janvier et le 2 février, deux agents de l’antenne de prévention des dangers d’Internet, du commissariat du 7ème arrondissement, sont intervenus auprès des élèves de 4ème et des 6ème. Cette opération, mise en place par l’infirmière scolaire, Madame Barth, s’inscrit dans une démarche de sensibilisation des élèves à l’égard des dangers d’Internet, notamment des jeux en ligne et des réseaux sociaux, l’objectif consistant à faire émerger des bonnes pratiques pour se protéger, mais aussi préserver les autres. Le leitmotiv des intervenants du commissariat est sans appel : « Internet est un environnement virtuel, par conséquent il est impossible de savoir avec certitude avec qui on communique ». A partir de ce constat, on comprend la nécessité de suivre des règles de façon rigoureuse. L’une d’elles consiste à ne jamais répondre favorablement à l’invitation d’un « ami », sur Internet, sans avoir la certitude qu’il s’agit bien de l’ami auquel on pense, dans la « vraie » vie, et bien sûr de ne jamais communiquer son adresse ou celle de son établissement scolaire En effet, il est très facile d’usurper une identité sur Internet et de se faire passer pour une personne proche. Il est par ailleurs fréquent que des comptes soient piratés et utilisés par des individus mal intentionnés. Une autre règle, concerne la protection des personnes. Il est ainsi strictement interdit de diffuser sur Internet (ou ailleurs) des images ou des informations relatives à une personne sans son accord, et si la personne est mineure, sans l’accord de ses parents. Enfin, il faut retenir qu’aucune publication n’est éphémère et que la diffusion des informations sur Internet relève de l’entière responsabilité du diffuseur. Les informations diffusées peuvent être en effet, conservées et accessibles sur les réseaux, y compris après leur suppression. Des photos, des informations diffusées sur Internet peuvent par ailleurs, avoir été « screenées » et repartagées, créant ainsi un cycle sans fin de diffusion. Enfin, une photo partagée, qui parait drôle à un instant « T », peut devenir embarrassante quelques années plus tard, dans un contexte professionnel par exemple, et les conséquences peuvent se révéler désastreuses ! Internet oui, mais à conditions d’être vigilant et respectueux des autres.
Qui dit Alkindi dit cryptanalyse

Chaque année les élèves de La Rochefoucauld participent au concours de cryptanalyse, Alkindi. La sécurité des données numériques et de leur transmission est un des enjeux majeurs de notre société. L’objectif du concours est de montrer aux élèves que les mathématiques et l’informatique permettent de comprendre les outils utilisés dans ce domaine. Madame Morand, professeure de mathématiques nous présente le concours Alkindi qu’elle coordonne au lycée. En quoi consiste Alkindi ? Alkindi est un concours de cryptanalyse, faisant appel à des notions de codage. Il s’agit d’une mise en pratique des maths, qui permet de comprendre les maths autrement. Organisé par Animath et France IOI, le concours est structuré en trois tours. Seul le troisième, qui se se tiendra du 18 mars au 15 avril, compte pour accéder à la finale, le 22 mai. Tous les participants reçoivent un diplôme avec leur classement. Le concours est gratuit. Quels élèves sont concernés ? Tous les élèves de seconde de La Rochefoucauld participent au concours. Ils sont en général assez contents de participer, certains sont extrêmement motivés. Tous les élèves peuvent-ils obtenir de bons scores ? Les élèves ayant des facilités en maths sont en général ceux qui se distinguent, mais ce n’est pas une règle. Les élèves moyens en maths ont aussi la possibilité d’obtenir de très bons résultats et inversement, les meilleurs en maths peuvent échouer, car l’approche n’est pas scolaire. Si les épreuves font appel à des compétences en mathématiques, à une démarche structurée, l’approche n’est pas académique, donc tous les élèves ont leur chance ! Quels sont les bénéficies du concours pour les élèves ? Ce concours peut être un révélateur, en faisant prendre conscience à un élève moyen en classe, qu’il est capable d’obtenir des résultats satisfaisants. L’approche pratique et ludique du concours peut « réconcilier » certains élèves avec les maths ! C’est aussi une occasion de participer à un concours et et de comprendre ce qu’est un concours, une expérience toujours formatrice. Enfin, les profils de codeurs étant recherchés, les candidats ayant obtenu un bon classement peuvent être remarqués par de futurs recruteurs du secteur de la cybersécurité !
Vol 412 au départ de la rue Malar : le BIA

Il est 18 heures, la plupart des élèves ont quitté l’établissement, hormis une vingtaine de passionnés, qui, en salle 412, assistent à un cours pas tout à fait comme les autres, hors programme, traitant de sujets tels que la météorologie, l’aérodynamisme et l’aérostatisme, les engins spatiaux, ou encore, la règlementation des vols… Depuis plusieurs années en effet, le lycée propose aux élèves de suivre une préparation au B.I.A. (Brevet d’Initiation à l’Aéronautique). Si la formation était jusqu’à présent menée par un organisme extérieur, elle est désormais dispensée par un enseignant de Physique-Chimie de La Rochefoucauld, Monsieur Buffard, qui répond ici à nos questions. Le BIA en deux mots : de quoi s’agit-il ? Le BIA, est un diplôme de l’Education Nationale qui permet aux jeunes de découvrir le monde de l’aéronautique dès l’âge de 13 ans. A la Rochefoucauld, la formation est proposée à partir de la classe de Seconde. Nous la proposons aussi aux lycéens de l’Alma. C’est une formation théorique, d’initiation, d’une année, d’une durée de 40 heures, auxquelles s’ajoutent des mises en situation. Des prérequis sont-ils nécessaires pour suivre la formation ? Aucune connaissance préalable n’est requise, il ne s’agit que d’une initiation. En revanche, un niveau de base en Mathématiques et en Physique est apprécié afin de bien comprendre certains aspects du programme. Au-delà des connaissances théoriques, vous évoquiez des mises en situation, pouvez-vous nous en dire davantage ? Ce n’est pas une obligation, mais nous organisons des sessions sur des simulateurs de vols, particulièrement appréciées, ainsi qu’un stage de planeur, au cours duquel les élèves effectuent leur premier vol. Quelles sont les modalités d’obtention du Brevet ? Les candidats passent une épreuve écrite de 2h30. L’examen du BIA se présente sous la forme d’un QCM axé autour des thématiques étudiées en cours. Noté sur 20, l’examen est validé par l’obtention d’une note supérieure ou égale à 10/20. Cette année, il se déroulera le 30 mai. Cette formation est un vrai « plus » pour les lycéens, qu’offre-t-elle au-delà des connaissances ? La formation constitue un réel atout pour le curriculum vitae des lycéens. Le brevet favorise notamment l’entrée dans les écoles d’aéronautique, mais quel que soit le projet d’orientation professionnelle, il valorise le profil des élèves. La formation permet par ailleurs de susciter des vocations dans le domaine de l’aéronautique, un secteur qui dépasse largement le métier de pilote de ligne, auquel on pense au préalable. Et en tant qu’enseignant du lycée, que vous apporte cette formation ? Je découvre les élèves sous un nouvel éclairage, dans un cadre différent et c’est très enrichissant. Il n’y a plus cette logique de notes impactant un dossier scolaire. Les élèves participent sur la base du volontariat, motivés par leur curiosité et leur souhait d’enrichir leurs connaissances. Un public « rêvé » pour un enseignant ! Enfin, la discipline que j’enseigne, Physique-Chimie, qui est en interaction avec la formation, prend une autre dimension, plus pratique et concrète pour les élèves. Je précise cependant que pour être habilité à dispenser cette initiation, il est nécessaire de suivre une formation de l’Education Nationale et d’obtenir le CAEA (Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Aéronautique).
Les ambassadeurs de Sorbonne Université

Les élèves de Mme Hauss, professeure de SVT, ont participé au programme « Dispositif Ambassadeurs » proposé par Sorbonne Université, comptant parmi les acteurs phares dans la poursuite d’études de nos élèves dans l’enseignement supérieur. La Faculté des Sciences et Ingénierie de Sorbonne Université représente 7 000 chercheurs, 72 laboratoires de recherche, quatre observatoires (trois stations marines, un observatoire des sciences de l’univers), deux instituts, et une école d’ingénieurs Polytech Sorbonne. Professeure de SVT, Véronique Béréziat, professeur à Sorbonne Université, Responsable du groupe « Lipodystrophies VIH », responsable du Master »Nutrition, Qualité et Santé », ainsi que Claudia Sa, étudiante, ont ainsi présenté une partie des formations proposées après le bac : des licences, Polytech Sorbonne, ainsi que le cursus Master en Ingénierie (CMI). Parcours Licence https://sciences.sorbonne-universite.fr/formation-sciences/offre-de-formation/licences La première année de licence s’effectue dans le cadre d’un cycle d’intégration. La faculté des sciences et ingénierie souhaite en effet permettre à chaque étudiant de construire un parcours personnalisé, grâce à une orientation progressive avec un large éventail de possibilités. Quatre portails sont ainsi proposés : Sciences formelles, Sciences de l’ingénieur, Sciences de la matière et Sciences de la nature. Chacun de ces quatre portails associe des enseignements de mathématiques et l’apprentissage de deux ou trois disciplines au premier semestre, puis deux disciplines principales au second semestre, en vue d’une orientation progressive vers l’une des huit mentions de licence. « La pluridisciplinarité est un véritable atout. Il y a aussi des tutorats qui accompagnent les étudiants. L’objectif est d’accompagner progressivement les étudiants vers leur projet.», témoigne Claudia, étudiante en licence. Formations mono-disciplinaires, bi-disciplinaires, transdisciplinaires constituent les différents formats de licence proposés, selon ses appétences intellectuelles et ses projets de poursuite d’étude. Après la première année pluridisciplinaire, la deuxième année propose huit disciplines scientifiques (Chimie, Électronique, Energie électrique, Automatique, Informatique Mathématiques, Mécanique, Physique, Sciences de la Terre, Sciences de la vie) et deux types de parcours : un parcours mono disciplinaire (une majeure parmi les huit disciplines proposées) et un parcours bi-disciplinaire (une majeure complétée par un enseignement de mineure). A partir de la deuxième année, les étudiants ont aussi la possibilité de suivre un parcours intensif conduisant à l’obtention d’une double licence. Polytech Sorbonne https://www.polytech.sorbonne-universite.fr/ Après le bac, le concours Geipi Polytech permet d’accéder au cycle préparatoire de deux ans (préparation intégrée), avant d’intégrer le cycle d’ingénieur du réseau Polytech Sorbonne. L’accès est aussi possible après une CPGE via les différents concours Polytech. Cursus Master en Ingénierie https://sciences.sorbonne-universite.fr/licences-intensives-et-cmi/cursus-master-en-ingenierie-cmi La faculté des Sciences et Ingénierie propose aussi les Cursus Master en Ingénierie (CMI), formations sélectives et exigeantes, aux métiers de l’ingénieur en 5 ans : ces cursus renforcés consacrent la moitié de leur programme à l‘acquisition d’une spécialité, tout en garantissant l’apprentissage d’une formation de base en mathématiques, physique, informatique et une ouverture pluridisciplinaire vers d’autres domaines scientifiques. Trois CMI sont proposés dans trois, spécialités : Électronique, Mécanique et Physique.
Orientation : Prépa BCPST de Fénelon

Mercredi 24 janvier, au 5ème étage du lycée, en salle 501, les élèves de Première en spécialité SVT, étaient particulièrement attentifs, dans une salle avec vue dégagée sur la Tour Eiffel, écho lointain mais visible, d’un célèbre ingénieur sans doute inspirant… Gilles Furelaud, professeur agrégé de SVT et enseignant en prépa BCPST 1 à Fénelon, était invité à La Rochefoucauld par Mme Hauss, afin de présenter les caractéristiques de cette classe préparatoire. La prépa BCPST (biologie, chimie, physique et sciences de la Terre) est une formation équilibrée en mathématiques, physique-chimie et sciences de la vie et de la Terre. Elle donne accès aux domaines du vivant ou des géosciences. L’objectif consiste à préparer les bacheliers généraux aux concours d’entrée dans les écoles d’ingénieurs du vivant (anciennes écoles d’agronomie, désormais généralistes), en géosciences, en environnement, chimie, biotechnologie, etc… ainsi que dans les écoles vétérinaires. Cette prépa se distingue des autres prépas scientifiques par la diversité des matières à préparer. Par conséquent plus complexe, son programme ne doit cependant pas effrayer, car il autorise en effet la possibilité d’être moins fort dans une matière, d’autant plus qu’il n’y a pas de note éliminatoire aux concours, ceux-ci s’appuyant sur une moyenne. Le niveau requis pour intégrer une prépa BPSCT dépend de la prépa. Si à Fénelon, les trois quarts des admis ont la mention très bien au bac, toutes les prépas ne sont pas aussi sélectives que Fénelon, Henri IV, Ginette ou Saint-Louis. En revanche, quelle que soit la prépa, les cours dispensés répondent à un programme commun et sont les mêmes. Par conséquent, « Ce qui fait la réussite de l’étudiant, c’est le travail qu’il fournit. » En termes de charge de travail, une semaine représente une trentaine d’heures, ce à quoi il faut ajouter les « colles », ainsi que le travail personnel. Enfin, le travail de groupe et l’entraide étant déterminants pour réussir en prépa, Fénelon, comme beaucoup de prépas, propose un «internat externé», dispositif permettant aux étudiants de travailler au lycée jusqu’à 22h et de dîner sur place.
Les conférences de la Pasto’

Thierry Bizot, producteur à succès de la série « Fais pas çi, fais pas ça », et auteur de plusieurs ouvrages, dont « Catholique anonyme » dans lequel il raconte sa conversion au catholicisme, est venu témoigner devant les élèves de Terminale, de sa relation au quotidien avec la religion catholique, avec simplicité et humour.
Fête de la Chandeleur

Jeudi 1er février, en fin de journée, une atmosphère chaleureuse et conviviale, accordée aux notes de cannelle, de confiture, de chocolat et de pâte à crêpes, régnaient à la Pastorale … Des élèves de Troisième et de Seconde de La Rochefoucauld, rejoints par des élèves de l’Alma, se sont réunis pour préparer le traditionnel buffet de crêpes de la Chandeleur. Après un moment convivial et de partage dans la salle paroissiale, un temps de prière de louange et d’adoration, en l’église Saint-Pierre du Gros-Caillou, a permis aux élèves de vivre des instants de cœur à cœur avec Dieu à la veille de la Chandeleur. Le 2 février, c’est à l’école primaire que la messe de la fête de la Chandeleur a été célébrée. Chaque enfant est reparti avec un petit lumignon béni lors de la messe par le Père Jacques de Longeaux. Fêtée quarante jours après Noël, le 2 février, la Chandeleur, célèbre la présentation de Jésus au Temple. Cette fête, qui clôture le temps de Noël, est progressivement introduite dans le calendrier liturgique chrétien. Célébrée à Jérusalem dès 386, elle apparaît à Rome dans la seconde moitié du VIIe siècle. Des traditions païennes célébrant le retour de la lumière sont à l’origine de cette « Fête des chandelles ». Les paysans parcouraient leurs champs avec des torches, afin de les purifier avant les premières semailles, et confectionnaient des crêpes avec les restes de farine. Celles-ci, par leur forme arrondie et leur couleur dorée évoquaient le soleil, au moment de l’année où les jours s’allongent.
Master classe en HGGSP à la Maison de l’Europe

Mardi 9 janvier le cours de spécialité HGGSP (Histoire Géo Géopolitique et Sciences Politique) des élèves de Première était délocalisé à la Maison de l’Europe. Il s’agissait d’illustrer de manière ludique et pédagogique la thématique du cours « L’Union européenne et la démocratie » et d’évoquer l’actualité à venir des élections européennes. Au programme de la présentation : valeurs de la construction européenne, institutions et processus décisionnel, limites de la démocratie dans l’UE et montée de l’extrême droite. Les lycéens, ont ainsi renforcé leurs connaissances des principes fondamentaux de l’Union Européenne, et des enjeux des prochaines élections européennes. La formation s’est conclue par un focus sur les avantages offerts aux jeunes par l’Union européenne : Guide du citoyen européen, récentes mesures renforçant les droits des citoyens de l’UE, Carte Jeunes Européenne et les gratuités mobilités pour les jeunes. Cette approche concrète d’une thématique est parfaitement adaptée à la spécialité HGGSP, du fait de son ancrage avec l’actualité, particulièrement appréciée des élèves qui font le choix de cette Spécialité, exigeante mais passionnante.
Mythologie inspirante

Le 16 janvier, les élèves de CM2 A ont visité le musée Bourdelle, sortie intégrée au travail de lecture de la mythologie, réalisé en classe. A la suite de la visite du musée, les élèves se sont installés dans l’atelier du sculpteur pour une initiation aux techniques du modelage en réalisant une sculpture en argile représentant une créature fantastique, inspirée de la mythologie. De retour en classe, après la manipulation de la terre, les élèves ont repris les stylos pour décrire sur le papier, leur créature…
Séjour berlinois

Les 33 élèves de Première étudiant l’allemand, ont séjourné une semaine à Berlin du 5 au 9 février, un voyage placé sous le signe de l’ouverture et de l’apprentissage d’une langue étrangère. Ce type de projet pédagogique immergeant les élèves dans un contexte radicalement différent du cadre scolaire habituel, vise plusieurs objectifs : la découverte de la culture du pays, la pratique d’une langue étrangère, l’exploitation du séjour en classe, et le développement d’un esprit de groupe. Aussitôt arrivé, le groupe prit la direction du cœur historique de Berlin et fit l’ascension de l’édifice le plus haut d’Allemagne, la Tour de Télévision, Fernsehturm, d’une hauteur de 368 mètres, symbole de la réunification. Au programme du lendemain, la découverte du Mémorial du Mur, principal lieu de mémoire de la division allemande, et du « Palais des Larmes », ancienne gare de passage transformée en terminus et poste-frontière pour les voyageurs des deux parties de Berlin, à la fermeture de la frontière, témoin d’innombrables adieux. Les lycéens prirent ensuite la direction de l’Humboldt Forum, espace inauguré en 2021, dédié à l’art, la culture et aux sciences. Mercredi, après une visite du musée de l’espionnage, l’après-midi fut consacré au Mémorial de l’Holocauste, moment fort du séjour. L’ensemble monumental dédié aux victimes juives du génocide perpétré par les Nazis constitue un des principaux lieux de mémoire de Berlin sur la Shoah. La journée se termina par la visite de l’ancien quartier juif de Scheunenviertel. La journée suivante fut consacrée au château du Sans-Souci et du Hamburger Bahnof, musée d’art contemporain. Enfin, avant le retour à Paris, une dernière étape incontournable conduisit les lycéens au Reichstag. Malgré des températures très basses, les élèves ont gardé le sourire, et se sont montrés particulièrement curieux.